(Dans le) Sonar : Le Clos Jouve dans la presse



  10/07/2020
Poésie soignante - Lyon capitale - Juillet 2020

« Dans ce qui est mais n’est pas tout à fait un recueil de poésie au sens classique du terme, l’auteur, infirmier de profession, nous raconte son expérience de soignant depuis l’obtention de son diplôme jusque dans les gestes du quotidien les plus intimes et périlleux, les rencontres souvent touchantes parfois saugrenues que la maladie met sur sa route. Dans un style très dépouillé qui, à la manière du soignant, se met en quête du geste parfait car il ne peut en être autrement, avec autant d’humour que de gravité, Sammy Sapin met ainsi en lumière la passion qui anime ces praticiens, leur solitude aussi, leurs difficultés matérielles et psychologiques. Autant de choses qui résonnent drôlement dans le contexte actuel d’un système hospitalier exsangue et sorti (si tant est que ce soit le cas) sur les genoux de la crise du coronavirus. Une réalité terrible que l’auteur, en soixante-douze fragments comme autant de tranches de vie ou de réflexions, parvient à rendre éminemment poétique. »

Un article de K. M.
 

  04/07/2020
Festival d'Avignon : souvenirs de la cour d'honneur - Le masque et la plume - France inter - 4 juillet 2020

Armelle Héliot : un livre, Profils perdus d'Antoine Vitez, de Jean-Pierre Léonardini (Ed. Le Clos Jouve) (49' 30").
 

  29/06/2020
Judith Wiart, une délicieuse petite musique … - Lyon Capitale - 2 Juin 2020

"A la lisière entre chroniques et poésie, l'écriture fine et précise de Judith Wiart fait danser l'esprit du lecteur. De joie."

Un article de CM
 

  24/06/2020
Sammy Sapin : silence, hôpital - Le petit bulletin - 24 juin 2020

« Ce qui frappe d'emblée c'est la forme, à l'os, de l'écriture, cette "poésie documentaire". Qui nous rappelle que la poésie peut (encore) prendre aux tripes et vous les retourner. Et que les muses peuvent porter des blouses ou des sondes urinaires. »

Un article de Stéphane Duchêne
 

  24/06/2020
Éditions Le Clos Jouve : « créer sa propre chaîne du livre » - Le petit bulletin - 24 juin 2020

« Fringants cinquantenaires dont les vies au croisement du militantisme, de la littérature et de la cinéphilie n'ont pas réussi à émousser les envies et les utopies, Frédérick Houdaer et Philippe Bouvier ont fondé il y a plusieurs mois à la Croix-Rousse une petite maison d'édition farouchement indépendante, Le Clos Jouve, qui fait déjà beaucoup parler. Et vient d'éditer deux textes, bijoux de concision à la résonnance politique qui n'ont pas tardé à rencontrer le succès, Le Jour où la dernière clodette est morte signé Judith Wiart et J'essaie de tuer personne de Sammy Sapin. Rencontre avec deux personnages. »

Un article de Stéphane Duchêne
 

  24/06/2020
Judith Wiart : on achève bien les clodettes - Le petit bulletin - 24 juin 2020

« Avec "Le Jour où la dernière clodette est morte", paru aux toutes fraîches Éditions Le Clos Jouve, la Lyonnaise Judith Wiart livre un court roman fragmentaire qui fait jaillir les souvenirs et les anecdotes existentielles comme autant d'éclats de vie plantés dans un présent à fleur de peau. »

Un article de Stéphane Duchêne
 

  13/06/2020
Tout disparaitra - L’université syndicaliste - Le magazine du SNES - 13 Juin 2020

" ... Très beau premier livre dans lequel l'autrice sauve de la disparition des fragments d'images vues, de mots, de voix et chansons entendues, de moments vécus. Le "je t'aime" d'un cousin malade, la tête baissée d'une mère d'élève dans le bureau de la CPE, le défilé des prétendants sur l'écran Tinder d'une voisine de bus ... La vie extérieure, singulière et poétique."

Un article de Cécile Exbrayat
 

  09/06/2020
”J’essaye de tuer personne” de Sammy Sapin - Radio Libertaire - Juin 2020

"Radio Libertaire ayant momentanément fermé ses studios pour cause de pandémie, l'émission d'Alexandrine Halliez, "Idéaux et Débats", au cours de laquelle je dis grand bien de "J'essaie de tuer personne" de Sammy Sapin aux Editions Le Clos Jouve (à partir de 1h08), du "Cafard" d'Ian McEwan (Gallimard) et du "Journal 1954-1960" de Jacques Lemarchand (Éditions Claire Paulhan).

Une chronique de Gérard Guégan
 

  04/06/2020
Rendre les arts : La production littéraire - Sammy Sapin - Radio Nova - Juin 2020

"Les acteurs du monde de la culture, tant ceux qui la font que ceux qui la vendent, ont tous été durement impactés par la fermeture généralisée des établissements publics pendant le confinement. Maintenant que l'on peut de nouveau sortir de chez soi. Ils continuent malheureusement de vivre des temps difficiles, soit parce qu'ils doivent se confronter à la difficile gestion des contraintes sanitaires, soit parce qu'ils ne peuvent toujours pas exercer leur profession. Nova leur donne donc la parole, avec une série d'interviews dans Comment te dire ? réservée aux défenseurs de la culture à Lyon.

Dixième volet de cet état des lieux culturel avec Claude Amauger, co-créateur des Editions Tanibis, spécialisées dans la bande dessinée alternative, et Sammy Sapin, auteur de J'essaie de tuer personne, sorti trois jours avant le début du confinement aux Editions Le Clos Jouve. Après être chacun revenu sur la façon dont ils géré le confinement, Sammy discute du contenu de son livre, particulièrement d'actualité étant donné qu'il raconte en 72 poèmes le quotidien de ses débuts en tant qu'infirmer, et Claude des sorties à venir sur Tanibis."

Une émission de Lucile Lhermitte
 

  02/06/2020
« Le Jour où la dernière clodette est morte » par Judith Wiart - Le Progrès - Juin 2020

"Notations brèves issues du blog de l’autrice, poèmes, chansons dont la musique est donnée par le rythme et l’écriture. Qui frappent juste, dans l’humour et la mélancolie. Un de nos coups de cœur de cette rentrée de printemps."

Un article de Nicolas Blondeau

 

  27/05/2020
Tu vas lire (en circuit court) - Le petit bulletin - Mai 2020

"Parmi les ouvrages les plus enthousiasmants on notera Le jour où la dernière clodette est morte de Judith Wiart (Le Clos Jouve), et pas seulement pour son titre — par ailleurs trompeur : aucune clodette n'a été abîmée pendant l'écriture de ce livre. L'autrice y retrace au moyen d'une écriture fragmentaire et protéiforme des souvenirs d'enfance, de courts flashes du passé ou du présent revenus à la surface et quelques belles réflexions sur sa condition de professeur et son rapport aux élèves ; dit comme ça, ça ne paie pas de mine, mais c'est absolument savoureux et touchant, comme une autobiographie clairsemée et impressionniste en forme de haïku qui restitue la petite essence d'une vie comme les autres et néanmoins unique."

Un article de Stéphane Duchêne

Chez le même éditeur, paraît également ce printemps J'essaie de tuer personne de Sammy Sapin, qui se présente et que l'auteur, infirmier de profession, présente en préambule comme « le récit non réaliste / en poèmes / d’une expérience réduite et partielle / de quelques années, / mes premières années d’infirmier, / juste après le diplôme, / et de ce que j’ai vu et compris et imaginé / alors / dans les hôpitaux, services, unités / où j’ai travaillé. » Où sur chaque page, en quelques mots l'auteur nous fait ressentir l'ampleur de la tâche des soignants pourtant souvent faite de petits gestes, leur confrontation permanente avec la cruauté de la maladie, la grande loterie de la mort et l'absurdité d'une vie sisyphéenne. Et au milieu, le sacerdoce du soin — qu'on peut aller applaudir sur son balcon.

http://www.petit-bulletin.fr/lyon/animations-connaitre-article-67394

Un article de Stéphane Duchêne

 

  24/05/2020
Entretien avec Judith Wiart / La rentrée de printemps des auteurs d'Auvergne-Rhône-Alpes - MAI 2020

« Septième entretien de la rentrée de printemps confinée des auteurs d'Auvergne-Rhône-Alpes avec l'auteure Judith Wiart pour "Le jour où la dernière clodette est morte" à paraître aux Editions Le Clos Jouve. »

Un entretien de Joël Bouvier
 

  24/05/2020
Entretien avec Sammy Sapin / La rentrée de printemps des auteurs d'Auvergne-Rhône-Alpes - MAI 2020

« Rencontre avec Sammy Sapin autour de J’essaie de tuer personne (Éditions Le Clos Jouve), dans le cadre de la rentrée "confinée" des auteurs d'Auvergne-Rhône-Alpes Livre et Lecture.

Danielle Maurel : Sammy Sapin, vous avez récemment publié un récit poétique aux éditions Le Clos Jouve. Vous y relatez vos débuts dans le métier d’infirmier, les doutes, les émotions, la dure réalité, la fiche de paie qui ne fait pas rêver. Autant dire qu’en ces temps de crise sanitaire, votre texte ne manque pas d’une dimension politique.

Sammy Sapin : C’est très vrai, je pense qu’il y a forcément un aspect politique qui se dégage du texte, même si mon intention première n’était pas de faire passer un message particulier. Je suis surtout parti de mon expérience d’infirmier, de ce que je remarquais, de ce que ça bousculait en moi. Mais quand on veut parler de ce métier, on en vient naturellement à aborder les conditions de travail, le salaire, les conséquences de la gestion actuelle des hôpitaux. On peut difficilement passer à côté vu l’état où se trouve l’hôpital public aujourd’hui. Ces politiques marquent profondément les soignants qui les subissent, qu’ils découvrent ou non le métier. Sur ce plan-là, je pense qu’on a atteint un point de non-retour. La crise sanitaire le met davantage en lumière, mais dans tous les cas, à mon avis, s’il n’y a pas soulèvement, il y aura effondrement. »

Un article de Danielle Maurel
 

  24/05/2020
Rentrée littéraire et printanière pour le déconfinement ! - Le Progrès - Mai 2020

« Les rentrées littéraires se multiplient. Après celle de septembre, celle du début d’année, voici celle du printemps. Une dizaine d’ouvrages d’auteurs de notre région seront publiés d’ici fin mai. Passage en revue.

« Le Jour où la dernière clodette est morte » par Judith Wiart

"Notations brèves issues du blog de l’autrice, poèmes, chansons dont la musique est donnée par le rythme et l’écriture. Qui frappent juste, dans l’humour et la mélancolie. Un de nos coups de cœur de cette rentrée de printemps."

" J’essaie de tuer personne" par Sammy Sapin

"Infirmier, écrivain… Sammy Sapin fait entendre une voix attachante et singulière. Pour dire la détresse de tous ceux laissés sur le bord du chemin."

Un article de Nicolas Blondeau
 

  21/05/2020
J’essaie de tuer personne - Voyage d’un infirmier au pays de son métier - Les Potins d'Angèle - mai 2020

« Même pendant la période du confinement, les éditeurs lyonnais ont continué de produire des textes. Voici une nouvelle livraison des Editions du Clos Jouve. »

"Avec le regard de celui qui découvre et qui sait que désormais ce sera son quotidien. Le livre est fait de petits textes, soixante-douze, en vers non rimés, de la poésie du quotidien, parfois brutale, parfois tendre, parfois crue, parfois triviale comme la vie ordinaire."

Un article de Pierre Gandonnière
 

  08/05/2020
Un poème pour la route – La Croix Hebdo – Mai 2020

« Sammy Sapin nous raconte, en poèmes, les souvenirs de ses premières années d’infirmier. Des scènes vécues au plus proche des corps, des émotions, des situations rendues tendres ou comiques malgré, ou à cause de, la souffrance tout autour. Sans rien enjoliver de cette confrontation nue avec les malades et les autres soignants. Les peurs, les cris et les sourires de chacun. Sans emphase ni misérabilisme, Sammy Sapin dépeint son expérience « en première ligne » avec justesse, sincérité et une écriture d’une grande fluidité. »

Un article de Stéphane Bataillon
 

  31/03/2020
J’essaie de tuer personne de Sammy Sapin - Sitaudis.fr, poésie contemporaine - Mars 2020

Mieux qu’un reportage ou un roman « en immersion », soixante-douze poèmes brefs nous montrent l’hôpital vu de l’intérieur par un infirmier, un infirmier vu de l’intérieur par l’hôpital qui l’habite : leur osmose, avec nécessaire prise de distance, humour vital. Pas plus que la métaphore militaire (front, première et deuxième lignes, arrière), celle du spectacle ne peut convenir : séries où le médecin tiendrait le premier rôle et l’infirmière, si elle est amoureuse de lui et se suicide à la fin, le second. « Rien de plus infilmable » que les « ombres ménagères », ou « une aide-soignante qui fait son travail », les « figurants » et « ceux qui n’apparaissent pas ». On a beau les applaudir, ils ne jouent pas les héros, même s’ils font « pour la gloire » tout ce qu’ils font : « Quand on me demande mon métier je dis : infirmier. // Si on me demande ensuite comment c’est, je dis : / c’est bien. J’essaie de tuer personne. // (…) / Il y a toujours des risques. / On est toujours responsables. / C’est pour ça qu’on est si bien payés ».

Un article de François Huglo
 

  24/03/2020
Frapper une médaille - Profils perdus d'Antoine Vitez – I/O La gazette des festivals – Mars 2020

« L’autre profil de l’artiste, cette autre face de la « médaille » que Léonardini s’est proposée de frapper, c’est bien celui de l’homme politique, convaincu de la nécessité d’un théâtre « violemment polémique », capable de faire bouger les lignes de la société dans son ensemble, ancré dans la banlieue rouge d’Ivry tout autant que dans les grands théâtres parisiens (à Chaillot puis au Français). La parole du deuil qu’est celle de Léonardini, née dans l’émotion de la perte, résonne trente ans plus tard avec autant de force et d’engagement. Nous parvient alors une multiplicité de fragments d’un monde théâtral quasi disparu, mais que la plume du critique parvient à ranimer par éclats saisissants, dressant une stèle de mots à l’un des plus grands metteurs en scène français du XXe siècle. »

Un article de Noémie Regnaut
 

  21/03/2020
La Rome d’Ettore Scola – 1895 Revue d’histoire du cinéma – Printemps 2020

Dans cette monographie préfacée par Jean A. Gili, l’auteur cerne les liens entre le cinéaste et sa ville et décrit, de film en film, la source d’inspiration qu’a constitué e Rome pour l’auteur. De ce point de vue, des films comme C’eravamo tanto amati (Nous nous sommes tant aimés), Brutti, sporchi e cattivi (Affreux sales et méchants), Una giornata particolare (Une journée particulière), Gente di Roma, en sont une parfaite illustration. Il s’attarde aussi sur des thèmes spécifiques tels que la famille, la comédie, les contradictions du miracle économique, l’idéal politique, fascisme et résistance, quitte à perdre un peu de vue le rapport du cinéaste avec la ville. Le livre se clôt avec un texte de Jack Ralite paru dans l’Humanité lors du décès du cinéaste où, citant Sophie Wannisch, celui-ci déclarait de son ami qu’il donnait « des forces pour renouveler quelque chose qui permettait d’habiter le monde ».

 

  16/03/2020
Emission spéciale Cabaret poétique (Damon, Houdaer, Le Querrec, Sapin) – Radio Canut – Mars 2020

Le Cabaret poétique de Lyon étant annulé le 15/03/2020, une Emission Radiophonique accueille ses protagonistes. Frédérick Houdaer nous parlera du Cabaret poétique, qu'il a créé il y a dix ans.
Grégoire Damon, Perrine Le Querrec, Sammy Sapin nous feront entendre des extraits de leurs dernier livres.

Un peu plus ample, un peu moins moche
(Grégoire Damon, éd. Vanloo)

Rouge pute
(Perrine Le Querrec, éd. La Contre allée)

J'essaie de tuer personne
(Sammy Sapin, éd. Le Clos Jouve)
 

  09/03/2020
Sammy Sapin, J'essaie de tuer personne – Blog Jacques Louvain – Mars 2020

« Et l'infirmier, fourbu, vermoulu, vaincu après trois gardes de nuit, trente-six heures en tout, rentre chez lui sans pouvoir moufter. "Tu ramènes trop de travail à la maison", dit la compagne.

D'où, peut-être, la nécessité d'écrire. Pas pour se plaindre et larmoyer, non, juste pour dire ce qui est. L'hôpital va mal depuis des années. Les maisons de retraite ne se portent guère mieux. Bref, c'est tout un édifice qui craque de partout. Auquel les soignants font semblant de s'habituer. Malgré l'odeur de la merde. »

« J'essaie de tuer personne de Sammy Sapin n'est pas sans rappeler l'univers frigorifique de Joseph Ponthus dans son roman versifié A la ligne. Lisez-le et soutenez ainsi les jeunes et prometteuses éditions Le Clos Jouve. »

Un article de Dominique Boudou
 

  01/03/2020
Pour la gloire - Revue Artifice de L' ARALL - Mars 2020

« Dans J'essaie de tuer personne, on rit, on voit du pays, des soignants, des patients de toutes sortes. À la lumière artificielle de son écriture, forcément au scalpel, l’écrivain les regarde tous bien en face, nous regarde bien en face, se regarde bien en face. C’est cru, c’est cruel, c’est juste. »

Un article de Laurent Bonzon
 

  21/02/2020
Pour ne pas oublier Antoine Vitez – Le Courrier Picard – Février 2020

« Les pages qui suivent ont été écrites à chaud, sous le coup de l’émotion provoquée par la disparition foudroyante d’Antoine Vitez. C’était écrit dans l’urgence de la perte. » Titulaire d’une écriture élégante et littéraire, Jean-Pierre Léonardini dresse un portrait vif et précis du grand metteur en scène, acteur et poète, sans oublier ses relations – essentielles – avec le Parti communiste. Passionnant.

Un article de Philippe Lacoche

La toute nouvelle maison d’édition Le Clos Jouve, de Lyon, a la bonne idée de rééditer l’essai (l’hommage ?) qu’avait consacré le critique dramatique (à L’Humanité), comédien et enseignant Jean-Pierre Léonardini à Antoine Vitez. Ce dernier venait de décéder prématurément. « Cela va faire trente ans et l’on dirait à peine que c’est hier », note l’auteur dans l’avant-propos de son livre initialement publié aux défuntes et regrettées éditions Messidor. « Les pages qui suivent ont été écrites à chaud, sous le coup de l’émotion provoquée par la disparition foudroyante d’Antoine Vitez. C’était écrit dans l’urgence de la perte. » Titulaire d’une écriture élégante et littéraire, Jean-Pierre Léonardini dresse un portrait vif et précis du grand metteur en scène, acteur et poète, sans oublier ses relations – essentielles – avec le Parti communiste. Passionnant.

Ph.L.

https://premium.courrier-picard.fr/id70464/article/2020-02-21/pour-ne-pas-oublier-antoine-vitez

 

  20/02/2020
J’essaie de tuer personne de Sammy Sapin - Le Grain de sel - Février 2020

« Tant qu’on ne s’est pas occupé/de vieilles dames dépendantes on ne réalise pas à quel point/les jeunes femmes indépendantes/sont formidables:/elles se lavent toutes seules choisissent elles-mêmes leurs vêtements le matin/se parfument seules/vont toutes seules/aux toilettes »
Toutes ces compétences soi-disant évidentes nous ont coûté des efforts considérables dans notre petite enfance. Prendre conscience de ce qui n’est pas évident, c’est peut-être ça, être infirmier. En tout cas, c’est certainement ça, être écrivain.

Un article de Grégoire Damon
 

  19/02/2020
Le cinéma comme il s'écrit - l'Humanité - Février 2020

Un livre nécessaire qui se termine sur l'hommage de Jack Ralite dans l'Humanité du 21 janvier 2016, à la mort d'Etorre Scola : « Aujourd’hui, je pense beaucoup à lui. J'ai tellement aimé cet homme et son cinéma, véritable oeuvre de "démocratie insurgente", comme aurait dit Miguel Abensour .»

Un article d'Émile Breton
 

  15/02/2020
Le cinéma dans les livres - La Rome d’Ettore Scola – Jeune Cinéma – Février 2020

« On pouvait imaginer, après sa disparition il y a tout juste quatre ans, qu’une filmographie désormais bouclée allait déclencher quelques retours d’attention ; apparemment, le livre de Michel Sportisse est le premier, tout au moins de ce côté-ci de la frontière, à ouvrir le tir »

« L’analyse est fouillée, à proportion de l’importance du film, Se permettete parliamo di donne donnant lieu, évidemment, à un développement moindre que Brutti, sporchi e cattivi (Affreux, sales et méchants, 1976). Chacun étant traité soit séparément – les trois chefs-d’œuvre, osons le mot, cités plus haut –, soit selon une approche globale, via Stefania Sandrelli dans ses divers personnages (cinq titres, de C’eravamo tanto amati, 1974, à Gente di Roma, 2003) ou à travers l’Histoire (La famiglia, 1987, Concorrenza sleale / Concurrence déloyale, 2001). Si ces approches ne remettent pas en question tout ce que nous savions, elles manifestent une connaissance précise du réalisateur et de ce qui constitue son univers qui fait de l’ouvrage un petit vademecum fort utile pour qui voudrait, de façon essentielle, (re)parcourir l’itinéraire tracé par Scola. »

Un article de Lucien Logette
 

  03/01/2020
Léonardini, Vitez et Le Clos Jouve - Chantiers de culture – Janvier 2020

« Le chagrin est intact et la consolation impossible », écrit Jean-Pierre Léonardini dans ses Profils perdus d’Antoine Vitez. Paru sous le coup de l’émotion provoquée par la disparition foudroyante en 1990, il y a trente ans déjà, du metteur en scène, poète et photographe, le recueil est bienheureusement réédité au Clos Jouve, une jeune maison d’édition nouvellement créée à Lyon, sur les pentes du quartier de la Croix-Rousse. À peine une cinquantaine de pages, certes, pourtant d’une sensible émotion contenue et d’une puissante évocation créatrice…

Un article de Yonnel Liégeois
 

  02/01/2020
Le Clos Jouve – Avis de naissance attendue ! - Couleur Café Citoyen – Janvier 2020

Dans une période éditoriale où seul le roman semble privilégié, les Éditions Le Clos Jouve viennent de naître à Lyon, avec la ferme intention de publier tout texte à leurs yeux essentiel (inédit ou épuisé), sans rien s’interdire : ni le champ littéraire, ni le champ politique, ni le champ historique.

Un entretien vidéo de Quentin Strousser et Jean-Philippe Bonan
 

  01/12/2019
L'exigence de l'édition - Vie Nouvelle - décembre 2019

La maison d'édition lyonnaise Le Clos Jouve publiait à l’automne trois premiers ouvrages de qualité. Elle s’apprête à nous en livrer quatre autres en 2020. Retour sur une naissance prometteuse.

Un article d'Amélie Meffre
 

  21/11/2019
Le Clos-Jouve sort les livres de leur enclos - La tribune de Lyon - Novembre 2019

"A côté de courts textes de fiction/ non- fiction comme celui de Kratochvil, on aperçoit des petites merveilles au grand nom remonter à la surface : les Profils perdus d’Antoine Vitez signé du grand critique dramatique et néanmoins théatral de L’Huma, Jean- Pierre Léonardini ; et un essai de Michel Sportisse relatant les 1001 chemins de traverse de la Rome d’Ettore Scola."

Un article de Luc Hernandez
 

  31/10/2019
Petits portraits d'instants présents - Les Potins d'Angèle - Octobre 2019

"Jindra Kratochvil voit le monde par petites touches et on n’est pas sûr que ce soit le monde. En tous cas, pas celui-ci. Mais on n’est pas sûr. Toutes mes pensées ne sont pas des flèches est un recueil de petites histoires, très courtes, soixante-douze en tout, comme des poèmes en prose ou des mini-romans-timbres-postes."

Un article de Pierre Gandonnière
 

  25/10/2019
Un livre sur Ettore Scola : nous l’avons tant aimé - Expressions - Octobre 2019

"Publié chez un nouvel éditeur lyonnais, Le Clos Jouve, La Rome d’Ettore Scola ne s’attarde pas seulement sur le décor de la majorité des films de Scola. En fin connaisseur, Michel Sportisse étudie avec beaucoup d’attention les films et leur contexte politique."

Un article de Jean-Charles Lemeunier

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  23/10/2019
Un éditeur à deux têtes vient de naître - Les Potins d'Angèle - Novembre 2019

"Dans la plus pure tradition Lyonnaise (La fosse Aux Ours, Les Traboules), elle portent le nom de l'endroit qui les a vu naitre : Le Clos Jouve. Dans la plus pure tradition croix-roussienne, c'est un bistrot, le café neuf, 32 BD de la Croix-Rousse."

Un article de Pierre Gandonnière



 

  25/09/2019
Le Clos Jouve : L'édition à rebrousse-poil - Le Grain De Sel - Septembre 2019

"Pour monter une maison d’édition aujourd’hui, il faut une bonne dose d’héroïsme ou une tendance kamikaze. C’est sans doute un mélange des deux qui a poussé Philippe Bouvier et Frédérick Houdaer à fonder les toutes jeunes Éditions Le Clos Jouve. L’un est « militant depuis 35 ans, agitateur culturel depuis 25 ans, syndicaliste principalement autour des questions de la santé au travail et de l’éducation populaire depuis 20 ans, cinéphile depuis toujours » ; l’autre, écrivain, éditeur, a dirigé deux collections déjà, donnant naissance à une trentaine de titres."

Un article d'Etienne Mora
 

  18/09/2019
Une nouvelle maison d’édi­tion made in Croix-Rousse - La tribune de Lyon - septembre 2019

"Philippe Bouvier et Frédé­rick Houdaer viennent de lancer Les Éditions Le Clos Jouve pour publier textes inédits et « trésors oubliés »."

Un article de Romain Desgrand