(Dans le) Sonar : Le Clos Jouve dans la presse



  24/03/2020
Frapper une médaille - Profils perdus d'Antoine Vitez – I/O La gazette des festivals – Mars 2020

« L’autre profil de l’artiste, cette autre face de la « médaille » que Léonardini s’est proposée de frapper, c’est bien celui de l’homme politique, convaincu de la nécessité d’un théâtre « violemment polémique », capable de faire bouger les lignes de la société dans son ensemble, ancré dans la banlieue rouge d’Ivry tout autant que dans les grands théâtres parisiens (à Chaillot puis au Français). La parole du deuil qu’est celle de Léonardini, née dans l’émotion de la perte, résonne trente ans plus tard avec autant de force et d’engagement. Nous parvient alors une multiplicité de fragments d’un monde théâtral quasi disparu, mais que la plume du critique parvient à ranimer par éclats saisissants, dressant une stèle de mots à l’un des plus grands metteurs en scène français du XXe siècle. »

Un article de Noémie Regnaut
 

  16/03/2020
Emission spéciale Cabaret poétique (Damon, Houdaer, Le Querrec, Sapin) – Radio Canut – Mars 2020

Le Cabaret poétique de Lyon étant annulé le 15/03/2020, une Emission Radiophonique accueille ses protagonistes. Frédérick Houdaer nous parlera du Cabaret poétique, qu'il a créé il y a dix ans.
Grégoire Damon, Perrine Le Querrec, Sammy Sapin nous feront entendre des extraits de leurs dernier livres.

Un peu plus ample, un peu moins moche
(Grégoire Damon, éd. Vanloo)

Rouge pute
(Perrine Le Querrec, éd. La Contre allée)

J'essaie de tuer personne
(Sammy Sapin, éd. Le Clos Jouve)
 

  09/03/2020
Sammy Sapin, J'essaie de tuer personne – Blog Jacques Louvain – Mars 2020

« Et l'infirmier, fourbu, vermoulu, vaincu après trois gardes de nuit, trente-six heures en tout, rentre chez lui sans pouvoir moufter. "Tu ramènes trop de travail à la maison", dit la compagne.

D'où, peut-être, la nécessité d'écrire. Pas pour se plaindre et larmoyer, non, juste pour dire ce qui est. L'hôpital va mal depuis des années. Les maisons de retraite ne se portent guère mieux. Bref, c'est tout un édifice qui craque de partout. Auquel les soignants font semblant de s'habituer. Malgré l'odeur de la merde. »

« J'essaie de tuer personne de Sammy Sapin n'est pas sans rappeler l'univers frigorifique de Joseph Ponthus dans son roman versifié A la ligne. Lisez-le et soutenez ainsi les jeunes et prometteuses éditions Le Clos Jouve. »

Un article de Dominique Boudou
 

  01/03/2020
Pour la gloire - Revue Artifice ARALD - Mars 2020

« Dans J'essaie de tuer personne, on rit, on voit du pays, des soignants, des patients de toutes sortes. À la lumière artificielle de son écriture, forcément au scalpel, l’écrivain les regarde tous bien en face, nous regarde bien en face, se regarde bien en face. C’est cru, c’est cruel, c’est juste. »

Un article de Laurent Bonzon
 

  21/02/2020
Pour ne pas oublier Antoine Vitez – Le Courrier Picard – Février 2020

« Les pages qui suivent ont été écrites à chaud, sous le coup de l’émotion provoquée par la disparition foudroyante d’Antoine Vitez. C’était écrit dans l’urgence de la perte. » Titulaire d’une écriture élégante et littéraire, Jean-Pierre Léonardini dresse un portrait vif et précis du grand metteur en scène, acteur et poète, sans oublier ses relations – essentielles – avec le Parti communiste. Passionnant.

Un article de Philippe Lacoche

La toute nouvelle maison d’édition Le Clos Jouve, de Lyon, a la bonne idée de rééditer l’essai (l’hommage ?) qu’avait consacré le critique dramatique (à L’Humanité), comédien et enseignant Jean-Pierre Léonardini à Antoine Vitez. Ce dernier venait de décéder prématurément. « Cela va faire trente ans et l’on dirait à peine que c’est hier », note l’auteur dans l’avant-propos de son livre initialement publié aux défuntes et regrettées éditions Messidor. « Les pages qui suivent ont été écrites à chaud, sous le coup de l’émotion provoquée par la disparition foudroyante d’Antoine Vitez. C’était écrit dans l’urgence de la perte. » Titulaire d’une écriture élégante et littéraire, Jean-Pierre Léonardini dresse un portrait vif et précis du grand metteur en scène, acteur et poète, sans oublier ses relations – essentielles – avec le Parti communiste. Passionnant.

Ph.L.

https://premium.courrier-picard.fr/id70464/article/2020-02-21/pour-ne-pas-oublier-antoine-vitez

 

  20/02/2020
J’essaie de tuer personne de Sammy Sapin - Le Grain de sel - Février 2020

« Tant qu’on ne s’est pas occupé/de vieilles dames dépendantes on ne réalise pas à quel point/les jeunes femmes indépendantes/sont formidables:/elles se lavent toutes seules choisissent elles-mêmes leurs vêtements le matin/se parfument seules/vont toutes seules/aux toilettes »
Toutes ces compétences soi-disant évidentes nous ont coûté des efforts considérables dans notre petite enfance. Prendre conscience de ce qui n’est pas évident, c’est peut-être ça, être infirmier. En tout cas, c’est certainement ça, être écrivain.

Un article de Grégoire Damon
 

  19/02/2020
Le cinéma comme il s'écrit - l'Humanité - Février 2020

Un livre nécessaire qui se termine sur l'hommage de Jack Ralite dans l'Humanité du 21 janvier 2016, à la mort d'Etorre Scola : « Aujourd’hui, je pense beaucoup à lui. J'ai tellement aimé cet homme et son cinéma, véritable oeuvre de "démocratie insurgente", comme aurait dit Miguel Abensour .»

Un article d'Émile Breton
 

  03/01/2020
Léonardini, Vitez et Le Clos Jouve - Chantiers de culture – Janvier 2020

« Le chagrin est intact et la consolation impossible », écrit Jean-Pierre Léonardini dans ses Profils perdus d’Antoine Vitez. Paru sous le coup de l’émotion provoquée par la disparition foudroyante en 1990, il y a trente ans déjà, du metteur en scène, poète et photographe, le recueil est bienheureusement réédité au Clos Jouve, une jeune maison d’édition nouvellement créée à Lyon, sur les pentes du quartier de la Croix-Rousse. À peine une cinquantaine de pages, certes, pourtant d’une sensible émotion contenue et d’une puissante évocation créatrice…

Un article de Yonnel Liégeois
 

  02/01/2020
Le Clos Jouve – Avis de naissance attendue ! - Couleur Café Citoyen – Janvier 2020

Dans une période éditoriale où seul le roman semble privilégié, les Éditions Le Clos Jouve viennent de naître à Lyon, avec la ferme intention de publier tout texte à leurs yeux essentiel (inédit ou épuisé), sans rien s’interdire : ni le champ littéraire, ni le champ politique, ni le champ historique.

Un entretien vidéo de Quentin Strousser et Jean-Philippe Bonan
 

  01/12/2019
L'exigence de l'édition - Vie Nouvelle - décembre 2019

La maison d'édition lyonnaise Le Clos Jouve publiait à l’automne trois premiers ouvrages de qualité. Elle s’apprête à nous en livrer quatre autres en 2020. Retour sur une naissance prometteuse.

Un article d'Amélie Meffre
 

  21/11/2019
Le Clos-Jouve sort les livres de leur enclos - La tribune de Lyon - Novembre 2019

"A côté de courts textes de fiction/ non- fiction comme celui de Kratochvil, on aperçoit des petites merveilles au grand nom remonter à la surface : les Profils perdus d’Antoine Vitez signé du grand critique dramatique et néanmoins théatral de L’Huma, Jean- Pierre Léonardini ; et un essai de Michel Sportisse relatant les 1001 chemins de traverse de la Rome d’Ettore Scola."

Un article de Luc Hernandez
 

  31/10/2019
Petits portraits d'instants présents - Les Potins d'Angèle - Octobre 2019

"Jindra Kratochvil voit le monde par petites touches et on n’est pas sûr que ce soit le monde. En tous cas, pas celui-ci. Mais on n’est pas sûr. Toutes mes pensées ne sont pas des flèches est un recueil de petites histoires, très courtes, soixante-douze en tout, comme des poèmes en prose ou des mini-romans-timbres-postes."

Un article de Pierre Gandonnière
 

  25/10/2019
Un livre sur Ettore Scola : nous l’avons tant aimé - Expressions - Octobre 2019

"Publié chez un nouvel éditeur lyonnais, Le Clos Jouve, La Rome d’Ettore Scola ne s’attarde pas seulement sur le décor de la majorité des films de Scola. En fin connaisseur, Michel Sportisse étudie avec beaucoup d’attention les films et leur contexte politique."

Un article de Jean-Charles Lemeunier

Cliquez ici pour lire l'article


 

  23/10/2019
Un éditeur à deux têtes vient de naître - Les Potins d'Angèle - Novembre 2019

"Dans la plus pure tradition Lyonnaise (La fosse Aux Ours, Les Traboules), elle portent le nom de l'endroit qui les a vu naitre : Le Clos Jouve. Dans la plus pure tradition croix-roussienne, c'est un bistrot, le café neuf, 32 BD de la Croix-Rousse."

Un article de Pierre Gandonnière



 

  25/09/2019
Le Clos Jouve : L'édition à rebrousse-poil - Le Grain De Sel - Septembre 2019

"Pour monter une maison d’édition aujourd’hui, il faut une bonne dose d’héroïsme ou une tendance kamikaze. C’est sans doute un mélange des deux qui a poussé Philippe Bouvier et Frédérick Houdaer à fonder les toutes jeunes Éditions Le Clos Jouve. L’un est « militant depuis 35 ans, agitateur culturel depuis 25 ans, syndicaliste principalement autour des questions de la santé au travail et de l’éducation populaire depuis 20 ans, cinéphile depuis toujours » ; l’autre, écrivain, éditeur, a dirigé deux collections déjà, donnant naissance à une trentaine de titres."

Un article d'Etienne Mora
 

  18/09/2019
Une nouvelle maison d’édi­tion made in Croix-Rousse - La tribune de Lyon - septembre 2019

"Philippe Bouvier et Frédé­rick Houdaer viennent de lancer Les Éditions Le Clos Jouve pour publier textes inédits et « trésors oubliés »."

Un article de Romain Desgrand